Dites donc, ça fait un bail emphytéotique que je ne suis pas venu ici pour y laisser une petite bafouille. 

La faute à plusieurs facteurs, la Poste c’est plus ce que c’était, hein. 

Manque d’inspiration, assurément.

Manque d’envie, itou. 

Trop plein d’une lassitude aux contours flous et à l’origine incertaine. 

Enfin bref. Là ce soir j’ai envie de partager quelque chose avec les braves d’entre les braves qui passent encore par chez moi de temps à autres, j’ai nommé toi, toi, et toi, vous, tous ensemble. 

Vous aimez les boys bands, vous kiffez les chorégraphies minimalistes, pour vous rien ne vaut la pureté cristalline d’un chant a capella, vous n’avez jamais eu honte de fredonner des chansons paillardes ? Alors ce groupe est fait pour vous : Parité mon Q.

Débauché par des amies aux goûts très éclectiques et aux mœurs artistiques aventureuses, je me suis retrouvé hier soir dans une salle de concert à écouter ces sept gars, dont la bonne bouille n’a d’égale que la jovialité sur scène. Ah on s’en est payé une belle tranche ! Vraiment un spectacle réjouissant, grivois et cocasse à la fois, au cours duquel on rit de bon cœur. Le concept est simple : une réorchestration vocale de quelques-uns des plus grands standards de la chanson coquine, interprétés sur des airs inattendus, accompagnée de mimiques et de pitreries dignes de Charlot ou de Buster Keaton. Et puis quelques créations originales aussi. 

Je vous laisse en juger, avec cette vidéo (ce n’est pas le concert d’hier, mais c’est assez approchant).

Parité mon Q rien que pour vous, c’est ici !

Allez, bien le bonsoir mes gens.

 

Ben, elle est où ???

Publié: 13 décembre 2015 dans Non classé

Attention ! Ce billet exprime des opinions politiques assumées ! 

Ben oui, elle est où Marine ?

Sans doute au fond de la piscine, dans son petit pull marine.

Il est où, son rassemblement caca d’oie ?

Il patauge dans la merde, comme d’habitude. 

Le rideau vient de tomber. Un acte est terminé. 

Mais faut pas se leurrer, dans deux ans la même frayeur viendra nous parcourir l’échine. 

Je ne peux pas, je ne peux plus les supporter, ces affreux jojos en chemises brunes, tous autant qu’ils sont. Voir leur visages hilares et haineux, ça me fout la gerbe. 

Et que va-t-il se passer, maintenant ??? 

Cette fois on n’effacera pas tout pour tout recommencer, non. Ca n’a jamais vraiment marché à vrai dire. Ce qui est très sournois dans la démocratie c’est qu’elle autorise des fous furieux à se présenter devant les électeurs. Et tant qu’ils le pourront, ils le feront. Et comme disait l’autre, Vae victis… Si un jour ils gagnent, malheur à nous !!!

Ce soir je suis soulagé d’avoir vu Le Pen fille se prendre une belle carotte dans le fion (et au passage j’ai beaucoup apprécié aussi la branlée prise par Marion Maréchal-nous-voilà). Mais je suis aussi désemparé, car elle est là, et elle ne partira pas. Elle et ses sbires fanfaronnent et nous promettent déjà des lendemains qui chantent faux. Le problème reste entier ! Alors Messieurs les Républicains, les Socialistes, les Verts, les Centristes, les Frontistes de gauche et tutti quanti, sortez-vous les doigts du cul et tâchez de vous montrer dignes des fonctions auxquelles vous avez été élus ! 

 

39

Publié: 24 novembre 2015 dans Non classé

Voilà voilà, ça c’est fait.

Encore un de passé ! Je viens de fêter mes 39 printemps, entouré de mes fidèles amis, les meilleurs d’entre tous, il va sans dire !

Comme toujours quelques images résumeront mieux cette célébration qu’un long discours. Quelques images en forme d’hommage à toutes celles et tous ceux qui comptent dans ma vie, toutes celles et tous ceux avec qui j’ai vécu et je vivrai encore plein d’aventures toutes plus loufoques les unes que les autres… 

Bon, c’est vrai, elles et ils n’étaient pas toutes et tous là, il en manquait… Que les absents n’en prennent pas ombrage ! Il y a plein de gens que j’aime, mais je peux pas tous les réunir…

Merci les copines, mercis les copains, merci la famille aussi ! Je vous dédie ce billet, avec tous mes compliments ! 

39-3

Gros bécots à ma marraine qui est venue malgré son tendon défaillant… Et ne regardez pas la guirlande en arrière plan. Non ce n’est pas une banderole « Happy Birhday » à la sauce Barbie. Vous vous trompez.

 

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Non, mon poto Jojo n’est pas un psychopathe. N’importe quoi. 

 

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Non, mon copain Rémi n’a pas une tête de pervers, c’est faux.

 

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Aux dernières nouvelles, Matt a retrouvé le chemin de sa mêêêêson.

 

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Non, le Pounet n’a pas piqué sa chemise dans un Kiabi un jour de soldes. Et oui, ses lunettes lui donnent un air plus intelligent (tu sais bien que je t’adore mon pote !)

 

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Non, je n’ai toujours pas appris à cadrer mes selfies. Et alors ? Y’a un problème ? Désolé Tom de t’avoir amputé d’une moitié de ta gueule d’ange…

 

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Non, ça s’arrange décidément pas pour ma belle-soeur. Quand on lui dit de se mettre devant pour la photo parce qu’elle est un peu petite, ben… Voilà quoi, elle se met DEVANT l’objectif (je t’adore ma petite belle-soeur, chère pelle à brin !!!)

 

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J’ai quand même eu droit à un petit bisou de ma m’tite Pegounette. C’est la moindre des choses. Je le vaux bien. C’est mon anniv, merde.

 

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Je n’invite que des canons à mon anniv. La preuve en image.

 

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Et enfin, pour terminer, et parce que ça fait longtemps, une petite photo de ma nièce. Comme une vraie pépette, elle a déjà les mèches dans les yeux. 

Salut les loulous !

@ pluche !

Non, ce n’était pas des pétards

Publié: 14 novembre 2015 dans Non classé

Bien avant l’heure, j’étais entré en hibernation.

J’en sors brutalement aujourd’hui.

Pour nous qui n’étions pas sur place, il ne s’agit que de mots : « explosion », « fusillade », « prise d’otages », « victimes ». Il ne s’agit que d’images, des gens qui courent, des gens qui crient, des gens qui pleurent, des gens hagards, des gens déboussolés, horrifiés. 

Des mots et des images qui pourtant nous blessent et nous plongent dans l’incompréhension la plus totale. Ces innocents froidement exécutés, ces autres traumatisés à vie, ce sont nos compatriotes, et au-delà, nos semblables. Nous aurions pu être eux, ils auraient pu être nous. 

Daesh. Une bande de débiles mentaux, d’illuminés sans foi ni loi. Surtout sans foi. Ils veulent nous détruire de l’intérieur, ces pourris. Ils veulent plonger notre nation dans le chaos et la guerre civile. Allez tous vous faire foutre et cramer en enfer. Le jour viendra où on vous fera mordre la poussière. Vous retournerez dans ce néant que vous n’auriez jamais dû quitter. 

On croyait avoir vécu le pire, au XXe siècle. Le nazisme, le stalinisme. Tu parles ! Le fondamentalisme n’a rien à leur envier. La lutte ne fait que commencer. D’autres massacres se produiront encore, ne nous mentons pas. L’homme est un loup pour l’homme, et ce depuis la nuit des temps. Il faut l’accepter. 

J’aime ma France, j’aime ma patrie et les idéaux qui en sont le fondement. Rien ni personne ne me fera y renoncer. 

Escapade à Wissant

Publié: 8 août 2015 dans Non classé

Ahhh… Ma chère Côte d’Opale… Ma bien aimée baie de Wissant… Mon adoré Cap Blanc Nez…

C’est avec une grande conviction que j’ai toujours défendu – et que je défendrai toujours – mon joli département d’origine, ma Petite Patrie, mon Pas-de-Calais, mon 6-2, trop injustement méconnu quand il n’est pas tout simplement décrié, moqué, raillé, et j’en passe. 

Le 6-2 est un département assez rural, composé en grande partie de vastes étendues couvertes de champs de blé ou de betteraves et d’immenses pâtures ou gambadent joyeusement des myriades de vaches. Mais le 6-2 c’est aussi des plages de sable fin, belles et sauvages. Parmi elles, il y a celle de Wissant, charmant petit village situé grosso modo à mi-chemin entre Boulogne-sur-Mer et Calais. Cette commune a donné son nom à le petite « anse », la baie qui se situe entre les Caps Blanc Nez et Gris Nez.  

C’est là que je suis allé passer 2 jours en compagnie de ma meilleure amie, et ce fut un ravissement. Comme je m’y attendais ! 

Premier jour, arrivée en fin de matinée. On était chauds patate pour une rando. Mais pas une rando d’amateur, attention. On a choisi la plus longue proposée par l’office de tourisme. 27 km. Temps estimé, 6h. Départ vers 11h40, en plein cagnard. C’était pas la canicule mais il faisait un bon 27-28°. Au moment on est partis, on était comme ça :

départ

7 heures plus tard, après avoir bien transpiré, s’être perdu 2 ou 3 fois (le balisage était carrément merdique, ce que nous avons signalé dès le lendemain à l’office de tourisme, merde alors) et avoir par conséquent fait un peu plus que les 27 km annoncés, on était plutôt comme ça :

arrivée

J’ai rarement pris autant de plaisir à boire une bonne bière qu’après cette lonnnnnngue promenade. Alors oui j’entends déjà les critiques du genre : « pffff, ça se dit sportif et ça boit de la bière !!! », mais ça va hein, on avait perdu au moins 2 litres d’eau, on pouvait bien se permettre ce petit plaisir, une bonne pinte de bière blanche (qui ici à l’air plutôt blonde mais elle était bien blanche) :

blanche

De passage sur la plage, peu avant l’arrivée, on a pu admirer les pieux sur lesquels on élève les fameuses moules de bouchot. C’est admirable. Ca invite à la méditation.Ce que je fais d’ailleurs, ici.

moules

Nos chaussures aussi ont profité de l’instant, après tout elles nous avaient portés toute la journée, elles avaient bien droit à un moment de détente.

chaussures

Sur la plage, de drôles d’énergumènes…

plage

Mais incontestablement le pompon revient (haut la main) à cette dame et à son peignoir de bain plutôt… original :

WC

Après toutes ces émotions, direction une chambre d’hôtes très accueillante, une bonne douche, une bonne nuit de gros dodo, un bon petit déj et hop, c’est reparti pour le jour 2 (pas spéciale dédicace à Louane).

Matinée un peu grise, une bonne brise marine, bien vivifiante, donc nous voila d’attaque pour une nouvelle balade d’une bonne dizaine de km le long de la plage, à marée basse. Direction le Cap Blanc Nez.

Blanc Nez

Pas grand monde sur la plage, on était vraiment peinards. 

Début d’après midi, le ciel s’éclaircit et les couleurs éclatent, on se croirait aux Seychelles (oui bon ça va, les palmiers en moins, OK) :

c'est shell

Le temps de prendre une photo débile :

pieds

Et ensuite direction la friterie du coin, on graille un petit quelque chose, et hop, retour à la plage pour une session bronzette et baignade en ce qui me concerne. Pas de photo désolé, je me baigne toujours dans l’anonymat. L’eau était très bonne, j’y suis resté une bonne demi-heure sans grelotter. Et bim, encore une idée reçue qui vole à l’eau si je puis dire. Oui, on peut se baigner dans la Manche sans attraper une bronchite !!! 

Voilà voilà, un bien bon séjour, qui m’a fait le plus grand bien. J’aime me ressourcer les pieds dans l’eau et la tête bien haute (parce que j’aime pas trop boire la tasse en fait). 

Et un grand merciiiiiiiiii à ma m’tite Pegounette, ma besta fowwwwwwwever 🙂

A l’occasion de mes vacances, j’ai passé quelques jours avec ma nièce, de quoi bien rigoler vous imaginez bien.

Non non je ne suis pas un parrain gâteau ; gâteux, bientôt, assurément. Mais comment ne pas fondre comme un Kinder Bueno laissé sur un tableau de bord en plein cagnard au beau milieu du Sahara (pour le nuls en géographie, je rappelle que le Sahara s’étend désormais jusqu’au sud est de la France) devant cette adorable petite bouille ?

grimace 1

OK, ok, elle était facile.

Ma nièce adore les grimaces, d’ailleurs je la coache pour qu’elle en fasse chaque jour de plus improbables. Entre ça et la présenter à une élection de mini miss, le choix est vite fait, non ? 

Après ça on est aussi allés se promener sur un bateau dans le marais audomarois, c’était trop cool. Elle a vu plein de poules d’eau, de foulques je-sais-plus-quoi et de canards (ah, les coins-coins… Un grand classique).

bateau

Bien sûr, là on ne voit absolument pas qu’on est sur un bateau. Oui bon ben ça va hein, je suis infoutu de cadrer correctement une photo, je le sais. Et alors ? What else ? What the fuck ? C’est quoi le souci ? Y’a un problème peut-être ? 

Avant ça elle avait bien joué avec ses copains nounours, allant même jusqu’à se taper des barres, selon l’expression sacrément conne :

nounours

Elle a presque toutes ses dents. 

Parmi son vocabulaire déjà très étoffé, elle maîtrise parfaitement le « papa » et le « maman ». Et puis… C’est à peu près tout, en fait. Le reste n’est qu’une succession d’onomatopées plus ou moins compréhensibles. Il y a « pin-pin », ça c’est facile, ça désigne les lapins qui sont chez mes parents. Ensuite il y a un truc qui ressemble un peu à « ien-ien », et qui désigne bien entendu le chien de mes parents. Mais des fois c’est aussi comme ça qu’elle interpelle sa grand-mère. On s’intéresse donc encore sur le sens profond de ce son qu’elle articule pourtant assez souvent. 

Allez, parce que c’est une tradition ici, on termine par des petits selfies.

vacances 1

Là, c’était sans sa barrette. Mais non, elle ne se drogue pas, enfin, je parlais du machin qu’on met dans les cheveux. 

IMGP6535

Et là, c’était avec la belle coiffure réalisée par maman. Et avec en prime papy en ombre chinoise. Trop la classe. Ca rattrape largement la photo mal cadrée sur le bateau. N’est-ce pas ? 

Voili voilou, c’est tout pour aujourd’hui, et c’est déjà pas mal. 

See you !

Un mardi à Auchan

Publié: 21 juillet 2015 dans Non classé

Ce titre sera pour une fois sans équivoque et parfaitement raccord avec le contenu. Pas de chichi, pas de tournure alambiquée, j’en viens droit au but. 

Aujourd’hui mardi, mardi 21 juillet, 2e jour de mes congés, je me suis dit « tiens, je vais aller à Auchan cet après midi. J’avais au moins deux bonnes raisons :

– il fallait que j’aille porter mon costard noir ainsi qu’une veste d’hiver au pressing, histoire de les ranger bien au propre, je ne devrais pas les réutiliser prochainement, mais au moins le jour où j’en aurai besoin, l’un comme l’autre seront prêts à être portés ;

– je comptais faire quelques courses histoire de préparer un petit repas de famille prévu ce week end (ma petite nièce vient manger chez moi, youpiiiiiiiiiiiiiiii !!!).

Et j’avais l’intuition que ce serait peinard, car :

– un mardi, en plein mois de juillet, en début d’après midi, y’a personne dans les magasins, c’et bien connu ; 

– en plus on est le 21 juillet, c’est le jour de la fête nationale belge, donc y’aura pas de Belges dans l’hypermarché, ni dans la galerie marchande (je rappelle à mes lecteurs que je vis quasiment sur la frontière franco-belge).

Ouais.

Quel Béotien je fais…

Alors j’arrive tranquillement en voiture. A 1,5 km du parking, bouchon. Naaaaaaaan. Eh siiiiiiiiiiiii. Mais un bouchon genre comme si on était le 23 décembre. Bon, je prends mon mal en patience, non sans maugréer abondamment dans ma voiture ni sans maudire tous ces gens qui n’ont rien à foutre là mais qui pourtant y sont. Une poignée de minutes et 500 mètres plus loin, je réalise que ce bouchon est en grande partie dû au cirque de Mes Deux qui s’est implanté sur les 3/4 d’un immense parking du Leroy Merlin qui est juste en face du Auchan. Du coup, réaction en chaîne : les gens viennent voir les chameaux et autres lamas qui sont parqués dans des cages au bord de la route, ces gens, ils viennent en voiture et remplissent le peu de parking qui reste, et forcément, les pauv’cons qui comme moi arrivent la fleur au fusil pour aller faire leurs courses galèrent pour trouver une place. 

De nouveau quelques minutes plus tard, et après avoir abondamment insulté tout ce que cette Terre compte de gens qui font leurs courses ou qui viennent au cirque un mardi, je trouve enfin une place, assez miraculeusement d’ailleurs, sur le parking bondé. Je me dis que tout va bien se passer, que c’est la faute au cirque, etc. 

Ouais.

Ben non.

En allant déposer les fringues au pressing, j’ai bien noté que c’était un jour d’affluence. Mais alors je suis tombé LE jour où il y avait des promos à tous les rayons, et plus particulièrement au rayon de l’eau. J’ai croisé des dizaines de caddies remplis de dizaines de packs d’eau. Une de ces promos dont seules les grandes enseignes ont le secret, 10 packs achetés, 25 offerts ou un truc dans le genre. Pffff… Un bordel indéfinissable. Des Belges en veux-tu en voilà (c’est dit sans méchanceté aucune, j’adore les Belges ; mais j’aime encore plus faire mes courses peinard), franchement, moi qui les imaginais tous plantés devant la télé pour regarder le défilé militaire ou en train de se préparer pour la sortie feu d’artifesse de ce soir, merde, c’est la Teuf nationale, quoi ! Ben non. Ils étaient en force à Auchan, comme n’importe quel samedi. Je bouillais tellement que j’aurais pu cuire de pâtes en postillonnant dessus. 1h45 pour ramasser péniblement la petite vingtaine d’articles que j’étais venu chercher. Et encore 5 bonnes minutes pour sortir du parking et tomber nez à nez avec un employé du cirque qui distribuait des flyers au milieu de la route à l’entrée d’un rond-point. J’ai hésité entre lui faire un fuck et l’écraser, mais au final je suis juste passé comme une balle à côté de lui sans tendre le bras au carreau pour lui prendre un de ces putains de flyers.

Merdeuhhhhhh vous me faites tous chierrrrrrrr !!!

Moralité : le temps ne change rien à l’affaire, quand on est con, on est con. La prochaine fois je viendrai un lundi à 8h45. Et si possible pas un jour férié belge.